Le premier critère utile n’est pas le tarif, mais l’alignement avec la faculté visée. L’accès aux études de santé passe par le PASS ou la LAS depuis la rentrée 2020, et chaque université organise son année à sa manière. Une prépa dont les supports ne collent pas au programme de la fac de votre enfant travaille dans le vide, même si elle est bien notée.
Le deuxième critère est l’encadrement : qui enseigne réellement ? Des professeurs salariés qui préparent les cours, ou des étudiants de deuxième année recrutés à la rentrée ? Les deux existent sur le marché, et le prix ne dit pas lequel vous achetez. La question mérite une réponse écrite avant l’inscription.
Le troisième critère est la taille réelle des groupes et la fréquence des entraînements. Un « accompagnement personnalisé » n’a de sens que si l’effectif reste maîtrisé et si votre enfant passe des concours blancs réguliers, corrigés dans des délais courts. Ces trois critères - alignement, enseignants, entraînement - pèsent bien plus que quelques dizaines d’euros d’écart mensuel. C’est aussi ce qui distingue une prépa d’un tutorat, dont il faut connaître les limites.
